Actualité CNES : ''سنشل كل جامعات الوطن ابتداء من يوم الأح
| المجلس الوطني لأساتذة التعليم العالي ''سنشل كل جامعات الوطن ابتداء من يوم الأحد'' |
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في
الوقت الذي يعلن فيه رئيس الجمهورية، نهار اليوم، الافتتاح الرسمي للموسم
الجامعي الجديد، يعكف المجلس الوطني لأساتذة التعليم العالي على إجراء
التحضيرات الأخيرة لشل كل جامعات الوطن لمدة 15 يوما قابلة للتجديد ابتداء
من يوم الأحد المقبل، حيث أوضح المنسق الوطني للتنظيم بأن ''قرار الإضراب
لا رجعة فيه ما لم ترضخ الحكومة لمطالب الأساتذة الشرعية''. استدعى المجلس الوطني لأساتذة التعليم العالي أعضاء مكتبه الوطني لعقد جلسة عمل طارئة ابتداء من ساعة متقدمة من نهار اليوم الخميس، حيث أوضح السيد عبد المالك رحماني، المنسق الوطني لذات التنظيم، في تصريح أدلى به لـ''الخبر'' أمس، بأن ''الاجتماع سيدرس التقارير التي خلصت إليها الجمعيات العامة التي شهدتها بحر الأسبوع الجاري كل جامعات الوطن، والتي أجمعت في مجملها على ضرورة شل كل الأنشطة البيداغوجية طيلة فترة الإضراب التي قررها المجلس الوطني على امتداد أسبوعين كاملين''. وحسب ذات المسؤول، فإن هناك رغبة كبيرة من السواد الأعظم من الأساتذة لشل الدراسة بشكل تام وعبر أغلب المؤسسات الجامعية، حيث إن الإضراب سيعرف مشاركة من الجامعات المهيكلة من قبل تنظيم ''الكناس'' والمقدر عددها بـ 32 جامعة، فضلا على جامعات أخرى يؤطرها زملاؤنا المنشقون عن التنظيم الأم في أعقاب إضراب 2006، بناء على الجمعيات العامة التي عقدها الأساتذة على غرار جامعة الشلف مثلا. وأضاف رحماني، بأن ''حالة الشلل التي ستطبع الدراسة في مستهل الدخول الجامعي الجديد تتحملها الحكومة في ضوء تراكم المشاكل وتأخر الحلول. باعتبار أننا بعد مفاوضات طويلة استغرقت مدة زمنية طويلة وجدنا أنفسنا في نقطة البداية، لاسيما فيما يتعلق بالتعليمات الأخيرة للوزير الأول، والتي حرمتنا من أحقية الأثر الرجعي طبقا للنظام التعويضي الجديد، بالإضافة إلى إلغاء التنازل عن السكنات لفائدة الأساتذة''. وبرأي المتحدث، فإن ''السلطات المركزية تتحمّل تبعات أي عواقب أو انزلاقات محتملة قد تترتب عن الإضراب المقرر بإجماع من القاعدة؛ إذ سنرفع التحدي بشن إضراب عام وشامل إلى غاية استرداد حقوقنا الشرعية بصفة نهائية وجذرية''. مضيفا بأن اللائحة المطلبية الجديدة للأساتذة تتضمّن 20 نقطة تلخّص المشاكل القاعدية للأساتذة وفي مقدمتها الأثر الرجعي ومشكل السكن ''باعتبار أننا نطالب بالطريقة التي تم بها تقسيم حصة 1500 سكن التي أعلنها رئيس الجمهورية لفائدة أساتذة القطاع. علما أن هناك جزءا كبيرا من هذه السكنات لم يتم الشروع في إنجازها في الكثير من الولايات، رغم مرور ثلاث سنوات على الإعلان عنها''. |
| المصدر : محمد درقي 2009-11-12 |
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Actualité
Actualités : IL DÉNONCE LE MUTISME DE LA TUTELLE
Le CNES appelle à une grève de 15 jours renouvelable
La trêve aura été de très courte durée. Le Cnes déterre la hache de guerre et annonce son intention d'observer une grève de 15 jours renouvelable à partir du dimanche 15 novembre 2009 avec arrêt de toutes les activités pédagogiques et scientifiques. Le mois de novembre s'annonce mouvementé puisque des syndicats de l'éducation annoncent pour la même période une grève d'une semaine reconductible.
Nawal Imés - Alger (Le Soir) - Le Conseil national des enseignants du supérieur (Cnes) qui réagit «à la marginalisation de l'enseignant chercheur et au mutisme de la tutelle» compte sur une grande mobilisation des enseignants pour la réussite du mouvement de protestation. Un mouvement décidé à l'issue d'une session extraordinaire du conseil national au cours duquel, a été observée une minute de silence à la mémoire du défunt Dr Mohammed Benchehida, assassiné il y a une année dans son bureau de chef de département à l'Université de Mostaganem. L'occasion pour le Cnes de constater «l'oubli et le mutisme de la tutelle à commémorer un tel anniversaire gênant, ainsi que la mise au placard d'une charte universitaire ». Les griefs retenus contre le ministère de l'Enseignement supérieur sont nombreux. Le Cnes «note avec regret le non-respect des engagements de la tutelle, pris lors de la réunion du 25 mai 2009, et l'absence de volonté des pouvoirs publics à construire un partenariat réel pour la prise en charge effective des revendications » et constate que «les nombreuses et longues réunions tenues et les grandes promesses données dans le cadre des travaux de la commission mixte Mesrs-Cnes sur le régime indemnitaire, sont remises en cause et apparaissent vaines, à la lumière des nouvelles instructions du Premier ministre. Ceci dénote une fois de plus, le mépris des pouvoirs publics vis-à-vis de l'enseignant et l'absence inquiétante de stratégie pour l'université ». Pour les membres du conseil national, c'est le blocage total puisqu'ils soulignent «l'absence totale de perspectives dans la gouvernance et la gestion de nos universités, malgré les efforts colossaux consentis par l'Etat en matière de finances, ce qui a permis à la gabegie et au clientélisme de régner en maîtres dans de nombreux établissements universitaires ouvrant ainsi les voies à la hogra, à la violence, à la corruption et à de multiples comportements et fléaux qui dénaturent et déforment l'image de l'université». Une situation aggravée par «les poursuites judiciaires à l'encontre d'un membre du bureau national, enseignant à l'Université d'Es-Senia, révèle la volonté de réprimer toute voix discordante soumettant ainsi les enseignants à la bonne volonté de certains responsables qui profitent de leur position, ouvrant ainsi les portes à la violence sous toutes ces formes» et «la promulgation d'une instruction relative à l'annulation du transfert de bail des logements conventionnés, touchant des milliers d'enseignants, et la volonté de transformer les 6 500 logements en construction, accordés par le président de la République en logements de fonction» et voilà que le gouvernement récidive en remettant en cause la rétribution du régime indemnitaire avec effet rétroactif à partir du 1er janvier 2008, remettant en cause, par de simples circulaires, des décrets présidentiels.
N. I.
Nombre de lectures : 755
Le CNES appelle à une grève de 15 jours renouvelable
La trêve aura été de très courte durée. Le Cnes déterre la hache de guerre et annonce son intention d'observer une grève de 15 jours renouvelable à partir du dimanche 15 novembre 2009 avec arrêt de toutes les activités pédagogiques et scientifiques. Le mois de novembre s'annonce mouvementé puisque des syndicats de l'éducation annoncent pour la même période une grève d'une semaine reconductible.
Nawal Imés - Alger (Le Soir) - Le Conseil national des enseignants du supérieur (Cnes) qui réagit «à la marginalisation de l'enseignant chercheur et au mutisme de la tutelle» compte sur une grande mobilisation des enseignants pour la réussite du mouvement de protestation. Un mouvement décidé à l'issue d'une session extraordinaire du conseil national au cours duquel, a été observée une minute de silence à la mémoire du défunt Dr Mohammed Benchehida, assassiné il y a une année dans son bureau de chef de département à l'Université de Mostaganem. L'occasion pour le Cnes de constater «l'oubli et le mutisme de la tutelle à commémorer un tel anniversaire gênant, ainsi que la mise au placard d'une charte universitaire ». Les griefs retenus contre le ministère de l'Enseignement supérieur sont nombreux. Le Cnes «note avec regret le non-respect des engagements de la tutelle, pris lors de la réunion du 25 mai 2009, et l'absence de volonté des pouvoirs publics à construire un partenariat réel pour la prise en charge effective des revendications » et constate que «les nombreuses et longues réunions tenues et les grandes promesses données dans le cadre des travaux de la commission mixte Mesrs-Cnes sur le régime indemnitaire, sont remises en cause et apparaissent vaines, à la lumière des nouvelles instructions du Premier ministre. Ceci dénote une fois de plus, le mépris des pouvoirs publics vis-à-vis de l'enseignant et l'absence inquiétante de stratégie pour l'université ». Pour les membres du conseil national, c'est le blocage total puisqu'ils soulignent «l'absence totale de perspectives dans la gouvernance et la gestion de nos universités, malgré les efforts colossaux consentis par l'Etat en matière de finances, ce qui a permis à la gabegie et au clientélisme de régner en maîtres dans de nombreux établissements universitaires ouvrant ainsi les voies à la hogra, à la violence, à la corruption et à de multiples comportements et fléaux qui dénaturent et déforment l'image de l'université». Une situation aggravée par «les poursuites judiciaires à l'encontre d'un membre du bureau national, enseignant à l'Université d'Es-Senia, révèle la volonté de réprimer toute voix discordante soumettant ainsi les enseignants à la bonne volonté de certains responsables qui profitent de leur position, ouvrant ainsi les portes à la violence sous toutes ces formes» et «la promulgation d'une instruction relative à l'annulation du transfert de bail des logements conventionnés, touchant des milliers d'enseignants, et la volonté de transformer les 6 500 logements en construction, accordés par le président de la République en logements de fonction» et voilà que le gouvernement récidive en remettant en cause la rétribution du régime indemnitaire avec effet rétroactif à partir du 1er janvier 2008, remettant en cause, par de simples circulaires, des décrets présidentiels.
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Actualité
| Actualité (Dimanche 04 Octobre 2009)
Rentrée universitaire 2009-2010 Les attentes des professeurs Par :Nabila Afroun Lu : (358 fois) Les professeurs n'écartent pas du tout l'éventualité d'une grève au cas où leurs revendications seraient ignorées. Selon le responsable du Conseil national des enseignants du supérieur (Cnes), la rentrée universitaire, aujourd'hui, n'est qu'un événement pour les nouveaux bacheliers, car les délibérations des derniers examens n'ont pas été encore affichées. "Comment peut-on parler d'une rentrée universitaire nationale, alors que des étudiants sont encore en examen de rattrapages dans certaines universités et les résultats ne sont pas affichés?" a déclaré Malik Rahmani, secrétaire général du Cnes. Il a ajouté que l'université a enregistré, cette année, un retard dans l'organisation des examens de rattrapages ainsi que les délibérations des notes. Il a annoncé, par ailleurs, que la rentrée universitaire sera officiellement lancée dans la wilaya de Sétif par le président de la République, Abdelaziz Bouteflika. Selon notre interlocuteur, les enseignants du supérieur attendent énormément de la rentrée universitaire, notamment des annonces qui seront faites par le chef de l'État en cette occasion. D'autant plus qu'il a réaffirmé - lors de l'audition du ministre de l'Enseignement supérieur - la détermination du gouvernement à réunir tous les moyens pour l'amélioration de la qualité de la formation et de l'encadrement ainsi qu'à offrir aux enseignants-chercheurs un environnement socioprofessionnel qui leur permettra d'assurer leur mission dans les meilleures conditions. Selon le premier responsable du Cnes, des contacts avec le ministère de l'Enseignement supérieur ont été pris afin d'aller vers un dialogue et peut-être même vers le dénouement de la situation des enseignants universitaires. D'ailleurs, une rencontre avec les responsables du ministère et les syndicalistes est prévue d'ici la fin de la première semaine d'octobre. "Nous restons toujours optimistes. Nous allons saisir l'occasion de cette rencontre pour aborder toutes les revendications syndicales et soulever les dossiers sensibles du secteur, notamment celui du régime indemnitaire revendiqué par le Cnes depuis des années", a-t-il précisé. Malgré les attentes des enseignants du supérieur, le syndicat du Cnes n'écarte toujours pas l'idée d'une reprise de la grève dans le cas où leurs revendications socioprofessionnelles ne seraient pas prises en considération par le gouvernement. "Dans tous les cas, cette rentrée sera un tournant important pour l'Université algérienne. Soit on ira vers un dénouement de la situation soit...", a-t-il menacé. Une situation qui dépendra également de la rencontre ministérielle et du discours du président de la République. À noter qu'un conseil national extraordinaire du syndicat est prévu pour la mi-octobre, où toutes les décisions gouvernementales concernant le secteur de l'enseignement supérieur seront abordées. |
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url : http://www.liberte-algerie.com/edit.php?id=122607 |
Toujours pas clair !
Logement: Des assurances pour les enseignants du supérieur
par B. Mokhtaria (Le Quotidien d'Oran, 15/09/09)
Du nouveau dans le dossier des logements des enseignants de
l'enseignement supérieur.
Une réunion s'est tenue hier entre les représentants du Conseil national des enseignants du supérieur (CNES) et des représentants du ministère de tutelle pour discuter du problème de logements et notamment la dernière instruction de la tutelle ordonnant le gel du décret 06-208 du 13 juin 2006, fixant les modalités de transfert du droit au bail des logements à caractère social.
Durant la réunion d'hier, le syndicat a eu des promesses de la part du ministère pour la prise en charge du dossier et son engagement que les enseignants ne seront pas concernés par l'instruction ministérielle. C'est ce qu'a affirmé hier le coordinateur national du CNES, Rahmani. Malgré ces assurances, le syndicat compte demander une audience au ministre après la fête de l'Aïd pour clarifier les choses sur ce dossier et concrétiser les engagements de la tutelle sur le terrain. Le CNES se dit confiant sur la suite à donner à ce dossier. Le syndicat avait menacé de recourir à la grève si le ministère campait sur sa position. Le premier responsable du CNES avait souligné avant la réunion d'hier que «la mesure risque de raviver le brasier et nous ne sommes pas prêts à baisser les bras sur le gel de toutes les opérations liées à ce décret. C'est une question de principe. Le logement est synonyme de stabilité pour l'enseignant. Nous n'allons pas se laisser faire». La corporation était en ébullition suite à la note en question que le représentant du CNES dit avoir apprise par voie de presse.
Selon le premier responsable du CNES, ils sont 6.000 enseignants bénéficiaires de logements plus les 10.000 nouveaux acquéreurs qui n'auraient pas eu droit, suite à ce gel, à la propriété de leurs logements.
«La majorité des enseignants ont dépensé entre 25 et 30 millions de centimes pour les travaux». La décision avait été qualifiée de fuite en avant par le syndicat et qui pourrait, si elle est maintenue, «remettre en cause le caractère de partenariat construit ces dernières années avec la tutelle».
par B. Mokhtaria (Le Quotidien d'Oran, 15/09/09)
Du nouveau dans le dossier des logements des enseignants de
l'enseignement supérieur.
Une réunion s'est tenue hier entre les représentants du Conseil national des enseignants du supérieur (CNES) et des représentants du ministère de tutelle pour discuter du problème de logements et notamment la dernière instruction de la tutelle ordonnant le gel du décret 06-208 du 13 juin 2006, fixant les modalités de transfert du droit au bail des logements à caractère social.
Durant la réunion d'hier, le syndicat a eu des promesses de la part du ministère pour la prise en charge du dossier et son engagement que les enseignants ne seront pas concernés par l'instruction ministérielle. C'est ce qu'a affirmé hier le coordinateur national du CNES, Rahmani. Malgré ces assurances, le syndicat compte demander une audience au ministre après la fête de l'Aïd pour clarifier les choses sur ce dossier et concrétiser les engagements de la tutelle sur le terrain. Le CNES se dit confiant sur la suite à donner à ce dossier. Le syndicat avait menacé de recourir à la grève si le ministère campait sur sa position. Le premier responsable du CNES avait souligné avant la réunion d'hier que «la mesure risque de raviver le brasier et nous ne sommes pas prêts à baisser les bras sur le gel de toutes les opérations liées à ce décret. C'est une question de principe. Le logement est synonyme de stabilité pour l'enseignant. Nous n'allons pas se laisser faire». La corporation était en ébullition suite à la note en question que le représentant du CNES dit avoir apprise par voie de presse.
Selon le premier responsable du CNES, ils sont 6.000 enseignants bénéficiaires de logements plus les 10.000 nouveaux acquéreurs qui n'auraient pas eu droit, suite à ce gel, à la propriété de leurs logements.
«La majorité des enseignants ont dépensé entre 25 et 30 millions de centimes pour les travaux». La décision avait été qualifiée de fuite en avant par le syndicat et qui pourrait, si elle est maintenue, «remettre en cause le caractère de partenariat construit ces dernières années avec la tutelle».
Incompréhensible...!
| تلقوا إشعارات تلغي عمليات التنازل عنها 6 آلاف أستاذ جامعي سيطردون من سكناتهم الوظيفية |
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شرعت
دواوين الترقية والتسيير العقاري، في توجيه إشعارات إلى أساتذة الجامعة
تتضمن ''إلغاء عمليات التنازل عن السكنات الوظيفية''، وهو قرار لم يستثن 3
آلاف سكن تم التنازل عنها نهائيا من ضمن 6 آلاف سكن في نفس الإطار. انتقد مجلس أساتذة التعليم العالي، تعليمة الوزير الأول أحمد أويحيى التي وجهت مؤخرا إلى الولاة وتتضمن إلغاء مرسوم 13 جوان 2006 الذي نص على عملية التنازل عن السكنات الوظيفية لفائدة شاغليها، وهي عملية جاءت في مرسوم وقّعه رئيس الحكومة السابق عبد العزيز بلخادم، منح بعد صدوره مباشرة أساتذة الجامعة حق امتلاك 6 آلاف سكن وظيفي ''لأنهم كانوا المعنيين الأوائل بالقرار حسبما أكده الوزير حراوبية وقتها..''. وشملت العملية في مرحلة أولى 3 آلاف سكن وظيفي تم التنازل عنها نهائيا لفائدة الأساتذة الذين استفادوا منها، فيما لا زال مشكل الـ3 آلاف سكن المتبقية لم تعالج بعد، بسبب نزاع في ملكيتها على اعتبارها تابعة لأملاك الدولة. وفي هذا الإطار، قال المنسق الوطني لـ''الكناس''، عبد المالك رحماني لـ ''الخبر''، بأن وزير التعليم العالي التزم منذ أكثر من عامين بمعالجة الملف، حيث كان من المقرر إصدار مرسوم مشترك بين وزارات التعليم العالي والمالية والسكن لإيجاد صيغة نهائية ''لكن في الوقت الذي كنا ننتظر صدور هذا المرسوم صدمنا بإشعارات دواوين الترقية والتسيير العقاري تلغي عملية التنازل الأولى..''. ممثل ''الكناس'' وجّه تحذيرات شديدة اللهجة إلى وزارة التعليم العالي، حيث قال بأن ردة فعل هذا التنظيم ستكون''قوية'' في الأيام القليلة القادمة، حيث من المقرر الاتصال بالوزير حراوبية غدا الاثنين لطرح الملف ''فقطاع التعليم العالي هو القطاع الوحيد الذي استفاد من أكبر حصة من السكنات الوظيفية، مما جعل هذه الأخيرة بمثابة مكسب لن نقبل بضياعه مهما كانت النتيجة..''، يقول رحماني الذي شدد على أنه كان أجدر بالوزير الأول أحمد أويحيى تطبيق هذه التعليمة على الأشخاص الذين تحصّلوا على فيلات ملك الدولة قيمتها تعادل الملايير مقابل الدينار الرمزي. وقال محدثنا بأن ''خرجة'' الوزير الأول لا يمكن تصنيفها إلا في خانة ''الحفرة''، ما دام أساتذة الجامعة تحصلوا على السكنات الوظيفية في إطار القانون وتم التنازل عنها لصالحهم في إطار القانون أيضا. وأكثر من كل ذلك يضيف، فإن السكنات الوظيفية التي استفاد منها هؤلاء في 2006 لم يتم توزيعها إلا في 2008، ليجدوا أنفسهم مجبرين على دفع الإيجار المتعلق بسنة 2006 وإلى غاية 2008 كشرط قبل التنازل عنها من طرف دواوين الترقية والتسيير العقاريين، مما اضطرهم إلى دفع مبالغ تجاوزت 20 و25 مليون سنتيم، ليجدوا اليوم أنفسهم في نقطة الصفر، يقول ممثل ''الكناس''. |
| El Khabar المصدر :الجزائر: خيرة لعروسي 2009-09-06 |
